Pourquoi ce blog ?

Les réponses apportées aux élèves en difficulté dans le cadre scolaire peinent souvent à prendre en compte les problématiques individuelles touchant notamment à l’adolescence. Or, si les éléments qui empêchent la réussite ne sont pas clairement identifiés, les remèdes proposés risquent d’être inefficaces.

Ce blog s’adresse ainsi aux parents qui cherchent à comprendre pourquoi leur enfant ne s’épanouit pas au sein du collège ou du lycée et qui souhaitent trouver des ressources pour l’accompagner au mieux dans son parcours.

Les articles diffusés ne prétendent pas donner des solutions toutes faites qui s’appliqueraient à tous, mais cherchent plutôt à ouvrir des pistes de réflexion à partir de quelques points de repère sur des thèmes fréquemment abordés par les jeunes et les adultes dans le cadre de la scolarité.

Nathalie Anton

not-a-crime-73

Entrer une légende

Elle, Fresque murale, P.S. 154, Harlem (New York)

19 réflexions au sujet de « Pourquoi ce blog ? »

  1. j’ai des soucis avec ma fille de 15 ans rentrée en seconde sciences expérimentales cette année ses résultats ne sont pas à la hauteur de ses capacités, elle semble pourtant motivée mais ne se sent pas soit disant les possibilités de s’investir tant de temps aux études ce qui est contradictoire à partir de ces faits 2 solutions me sont permises soit la fermeté en imposant une rigueur de travail (2 heures de travail quotidien en moyenne ce qui est préconisé par les enseignants) plus une matinée le week end et lui laisser son temps libre ensuite, ce qui engendre des conflits permanents car pour l’instant elle passe plus de temps à ses plaisirs personnels qu’au travail ou faire preuve de confiance en lui laissant encore le temps d’apprendre à gérer son travail scolaire mais c’est une enfant qui est vite dissipée et s’interesse beaucoup à son image, à ses copines, elle est très sur la défensive et déteste qu’on lui impose quelque chose, j’aimerais avoir vos conseils sachant que le 2ème trimetre est capital
    avez vous des solutions pour donner des méthodes d’organisation pour le travail scolaire en seconde car c’est son point faible
    merci pour votre aide

  2. Madame,

    Le fait que vous vous préoccupiez avant même la fin du premier trimestre des résultats de votre fille est une très bonne chose : cela vous permettra d’anticiper les diverses possibilités qui s’offriront au terme de cette année charnière.

    La seconde est en effet une classe très difficile : le niveau et le travail exigés peuvent déstabiliser les élèves qui se disaient pourtant motivés en troisième.

    Il faut que vous discutiez avec votre fille, que vous refassiez un point très clair sur ses aspirations et les moyens qu’elle est prête à se donner pour les concrétiser.

    Cependant, il faut aussi que vous puissiez accepter ses difficultés : il se peut qu’elle se rende compte qu’elle n’a pas l’envie ou les capacités de s’engager vers la voie générale.

    Dans ce cas-là, prenez rendez-vous auprès d’un conseiller d’orientation pour redéfinir quelle suite d’études pourrait lui convenir.
    De même, prenez dès la rentrée rendez-vous avec son professeur principal, qui fera devant elle le bilan de son début d’année et qui saura la conseiller et peut-être la faire réagir.

    Plutôt que d’envisager des sanctions, essayez de faire en sorte qu’elle définisse un projet, qu’elle détermine l’investissement nécessaire à sa réussite, et aidez-la ensuite à ne pas céder sur ces contraintes qu’elle aura elle-même formulées.

    Evidemment, si vous avez l’impression qu’elle se moque de vous ou abuse du portable, de la télévision, des sorties, il me semble nécessaire de sévir. Mais il reste important de ne pas casser le dialogue pour penser ensemble cette question de l’avenir, très angoissante, qui pousse sans doute les adolescents à faire mille autre choses plutôt qu’avoir à s’y confronter…

    N’hésitez pas à me tenir au courant de l’évolution de la situation, cordialement,

    Nathalie Anton

  3. Il faut laisser du temps au travail psychologique de donner ses fruits et ne pas rompre le dialogue avec lui…

  4. bonjour ma fille de 11 ans vient de faire son entree en 6éme elle n’arrive pas a s’integrer le probleme ne date pas d’aujourdhui en effet en maternelle elle pleurer quand je l’a déposé a l’école cela a durer 3 ans puis en primaire en classe de ce1 ce2 et maintenant au college je ne sais pas quoi faire elle va souvent à l’infirmerie en pleurant et en disant qu’elle ne veut plus aller au college pourtant elle travaille bien elle n’est pas harceler par un camarade ou un prof.Tout ce que je peux vous dire c’est que ma fille est très sensible est timidej’ai peur que cette situation s’aggrave au fil du temps aidez moi car je ne sais pas de quoi ma fille s’ouffre merci

  5. Bonjour,

    Il est très difficile, sinon impossible de dire, sans l’avoir rencontrée, de quoi souffre votre fille. Je vous recommande de rencontrer les membres de l’équipe éducative de son établissement : CPE, professeur principal, qui sauront se tourner vers l’infirmier ou le médecin scolaire au besoin. Je vous souhaite de trouver auprès d’eux sinon des réponses, du moins des stratégies pour aider votre enfant à s’intégrer au sein de son environnement scolaire.

    Bien cordialement

    Nathalie Anton

  6. Bonjour,
    Je suis la maman d’un adolescent de 17 ans en terminal S. Mon fils est sérieux, studieux, volontaire et se projète dans le futur en souhaitant devenir médecin ou bien gendarme. Seulement voilà, ses notes dans quasiment toutes les matières sont catastrophiques, Math, Physique, SVT sachant que sa spécialité au bac est la physique et qu’il s’en sort bien en spé-physique. Mais malgré ses notes il « était » très motivé jusqu’à la rencontre parents-professeurs où ça s’est mal passé car son professeur de SVT qui s’avère être son professeur principale ainsi que son professeur de Math ont critiqué ses notes. Au départ il était intéressait par l’aviation et donc une prépa mais devant moi son professeur de SVT a lâché: « Je crois qu’on va oublier ». Son professeur de Math nous a parlé d’une erreur d’orientation et le professeur de SVT nous a dit: « Un élève qui a six de moyenne en SVT ne peut pas espérer en avoir plus au bac ». A ce moment j’ai vu mon fils baisser la tête qu’il a rentrée dans ses épaules comme s’il venait de se recevoir un coup de massue sur sa pauvre petite tête d’ado. Dès que je parle des voeux de mon fils ils ont tous des doutes comme si ils me disaient: »Qu’est ce que vous avez sur les yeux madame? Vous ne voyez pas que votre fils est nul? ». En faites Je ne sais pas si mon fils est scientifique ou pas ou s’il s’est trompé d’orientation « bien qu’au fond je le pense mais lui ne veut pas le reconnaitre » et a toujours voulu viser très haut et être en série S ou rien, mais ce que je sais c’est que malgré ses notes catastrophiques il était motivé et voulait réussir allant jusqu’à s’inscrire au concours de médecin militaire histoire certainement de tester ses capacités. Son problème depuis tout petit malgré tout les médecins, psy compris, qu’il a rencontré c’est son manque de confiance en lui. Il a besoin sans cesse d’être encouragé dans ce qu’il fait mais les propos tenus par ses professeurs l’ont meurtri et aujourd’hui alors qu’il avait un DS de SVT il m’a dit que le phrase lui était revenue et il a tellement manqué d’assurance et s’est posé tant de questions qu’il a tout saboté et lorsque son prof de SVT a pris la copie il a fait une grimace en soupirant quant à son prof de Math depuis la rencontre parents-prof il a changé d’attitude, ignore mon fils qui même lorsqu’il donne les bonnes réponses à l’oral n’en donne aucune importance. En fait, mon fils a l’impression qu’on lui renvoi sans cesse à la figure qu’il est nul alors qu’un simple sourire ou encouragement suffirait largement à le faire avancer et à lui faire prendre confiance en lui un minimum. Mon fils adore les études et la réussite est pour lui devenue plus qu’une obsession au point que l’an dernier il nous a fait plusieurs tentatives de suicides me disant que rien ne comptait plus pour lui que ses études pourtant il fait de la batterie pour se défouler mais il ne veut pas faire de sport. Il me dit souvent: »Pourquoi tout ce dont à quoi j’aspire ne se réalise pas! pourquoi toutes les portes me sont fermées et lorsque ce n’est pas à cause des notes c’est à cause de mes yeux(myopie ou ma taille » car pas très grand etc…J’avais rencontré la CPE l’an derniers au sujet de ses TS et aux lycée ses professeurs connaissent ses points faibles et ce qui peut le rendre heureux malheureusement ils continuent à l’ignorer comme s’il était invisible. Il m’a dit que lorsqu’il disait bonjour ou au revoir au prof de Math celui-ci ne lui répondait même pas!!! Mon fils est brisé et je ne sais quoi faire tant j’ai peur pour lui! Je ne veux pas perdre mon fils à cause du lycée ou des études. SVP aidez-moi car je ne sais plus comment lui faire entendre raison ni comment parler à la CPE ou à ses professeurs, ni quels recours j’ai contre de tels comportements qui sont violents! C’est de la violence morale que mon fils subi pourtant ils disent tous qu’il est gentil, pas perturbateur, très à l’écoute mais ils ne font rien pour l’aider que dois-je faire je vous en supplie et que dois-je dire pour argumenter auprès de la CPE, du proviseur et des professeurs???? Merci infiniment à vous! J’attends votre réponse avec impatience.

  7. Chère Madame,

    Si vous pensez qu’il y a un problème entre le professeur de mathématiques et votre enfant, il faut faire appel à un tiers, CPE ou chef d’établissement, de manière à sortir de ce qui est, je l’espère, un quiproquo.

    En ce qui concerne les résultats de votre enfant, il serait intéressant de voir ce que l’équipe pédagogique peut lui proposer pour qu’il progresse, sans uniquement le dévaloriser. S’il travaille et qu’il veut réussir, il est important que l’école lui offre des stratégies d’organisation, de méthode ou de soutien pour l’aider à réaliser ses objectifs. La fragilité psychologique que vous évoquez doit par ailleurs être communiquée à l’établissement, et au besoin, comme vous l’avez déjà fait, auprès d’un professionnel extérieur pour soutenir votre enfant.

    Enfin, si les études de médecine risquent d’être un peu trop difficiles pour lui, celles de gendarme nécessitent peut-être moins de compétences scientifiques : prenez rendez-vous avec le conseiller d’orientation du lycée ou du CIO le plus proche, et renseignez-vous avec votre fils sur le parcours à suivre et le niveau demandé.

    Je vous souhaite bon courage pour la suite, n’hésitez pas à me donner des nouvelles.

    Bien cordialement

    Nathalie Anton

    Enfin,

  8. Chère Madame,
    Je vous remercie infiniment pour la rapidité avec laquelle vous m’avez répondue et qui me rassure énormément.
    En effet, votre réponse va beaucoup m’aider et me soutenir lors de ma rencontre avec la CPE.
    J’avais oublié de préciser que mon fils est dans un lycée très élitiste d’où la difficulté de faire entendre raison à des professeurs pour qui seuls les bons élèves comptent.
    Je ne manquerai pas de vous faire part de mon entretien avec la CPE et de la réponse apportée en espérant qu’une solution sera trouvée pour l’épanouissement de mon fils qui encore ce matin me disait: »Je me sens méprisé et incompris. Les professeurs doivent cesser de se focaliser sur mes notes pour me juger car j’ai un bac à préparer et je compte l’obtenir ».
    Merci encore et à très bientôt.
    Très cordialement
    Madame Lejard

  9. Bonjour,
    je me permets de vous écrire car je pense avoir fait tout se qu’il m’ était possible de faire, mais je me heurte maintenant à ce que j’ hésite à appeler « inertie, mauvaise ou incompétence ».
    Je suis la maman d’ une jeune fille de 19ans, diagnostiquée à haut quotient intellectuel en milieu de collège, lorsqu’ un jeune professeur remarqué les besoins de ma fille et nous a orienté vers des professionnels. Une accélération du rythme scolaire lui a permis de s’ intégrer dans sa nouvelle classe, de sortir de sa dépression de faire des études brillantes et surtout d’ être épanouie.
    Malheureusement, son petit frère, qui a 13 ans aujourd’hui, a été diagnostiqué dyslexique à l’ age de 4 ans. Les scéances d’ orthophonie ont été essentiellement basées sur le langage écrit( oui, à 4ans…).
    En CM2, sa maîtresse à parlé d’ un PAI mais la psychologue nous a reproché de le comparer à sa soeur et a seulement vu de la fainéantise.
    En 6ème, les résultats se sont effondrés. Nous avons changé d’ orthophoniste, et débuté les tests des troubles des apprentissage, dans le privé car Hugo ayant ^plus de 5ans, n’ était pas prioritaire à l’ hôpital. Dès le premier bilan, un trouble dysphasique a été diagnostiqué. Le médecin scolaire a refusé de rencontrer Hugo afin de d’ adapté un peu sa scolarité. Il nous restent à ce jours encore un test avant d’ envoyer le dossier à la MDPH.
    J’ ai du faire un  » sitting » devant le bureau du médecin afin de pouvoir la rencontrer et d’ organiser une réunion pédagogique demandée depuis plus d’ un an. Elle a rencontrer mon fils 10mn, lui a demandé ce qui n’ allait pas. Il n’ a pas su répondre puisque c’ est un symptôme de sa pathologie. Elle en a conclu qu’ il était un adolescent  » couvé » par une maman, qui, pour ne pas pas arranger les choses, est infirmière en psychiatrie.
    Lors de la réunion, je n’ ai pas pu parler, l’ orthophoniste a été traitée d’ incompétente et les résultats des tests non pris en compte. Les consignes du pédiatre qui suit Hugo pour ses troubles multi dys n’ ont pas été regardés.
    La fin de l’ année approche, aucun aménagement n’ a été mis en place. Nous avons pourtant passé des heures au téléphone, au collège, écrit des courriers….
    Hugo travaille beaucoup et garde des résultats moyens satisfaisants mais se décourage et s’ épuise. Ses capacités de compensation ne suffisent plus. Il est demandeur d’ aide et suit avec assiduité les multiples rééducations.
    Pourtant, deux problèmes se posent: un dernier bilan en ergothérapie est nécessaires pour le dossier MDPH et nous n’ avons plus les possibilités financières de le lui faire passer( les bilans psychomot, psycho: psychométrique + TSA et ergothérapeutiques sont à notre charge), et le médecin scolaire reste dans l’ opposition passive. Nous n’ avançons plus et Hugo souffre de cette non reconnaissance.
    Tout ce texte pour vous expliquer la situation et vous demander à qui nous pouvons nous adresser pour faire entendre les conséquences de l’ attitude de ce médecin qui décourage un enfant plein de projets et de bonne volonté.
    Je m’ excuse de la longueur de mon mail.
    J’ espère qu’ une réponse existe, pour mon fils et pour es autres enfants qui se trouvent dans la même situation.
    En vous remerciant pour le temps que vous m’ avez accordé.
    Cordialement

  10. Chère Madame,

    Je vous remercie de votre message qui illustre très bien à quel point cette situation est insupportable, pour vous bien sûr, mais surtout pour votre fils qui ne bénéficie pas de l’accompagnement dont il aurait besoin.

    Mes conseils seront limités, car on sait malheureusement que l’éducation nationale peine encore à accueillir comme il se doit les élèves en situation de handicap ou à besoins particuliers. Si vous pensez que le médecin scolaire est en faute, tournez-vous vers le Rectorat de votre académie pour rencontrer son supérieur hiérarchique ou tout au moins lui faire un courrier lui relatant les faits. Tournez-vous également vers la MDPH pour exposer vos difficultés. Envisagez enfin l’option de regarder la liste des établissements privés pourraient accueillir votre enfant dans de meilleures conditions…

    Je vous souhaite bon courage dans vos démarches, n’hésitez pas à m’informer de l’évolution de la situation.

    Bien cordialement

    Nathalie Anton

  11. Bonjour,
    Je suis inquiète pour ma fille de 11 ans qui viens d’entrer en 6° dans un collège de 700 élèves.
    Jusqu’à présent , elle a plutôt été cocooné dans une école primaire où ils n’était pas très nombreux et où elle avait des amis depuis 2 ans. Du CP au CE2 elle était très solitaire et passait ses récréations seule à « jouer avec son imagination ».
    Plutôt bonne élève, ce qui m’inquiète c’est qu’elle se retrouve dans une classe qui ne participe pas du tout et c’est la seule à participer à chaque cours. Alors elle est un peu laissée sur la touche par les autres… et elle s’ennuie et du coup, j’ai peur qu’elle sombre dans la monotonie ambiante et qu’elle arrête de s’investir comme elle le fait, découragée…
    J’ai vou lu en parler au directeur pour un éventuel changement de classe… Pas d’écoute du tout !
    Que me conseillez-vous ?
    Merci de votre réponse.

    Nathalie

  12. Bonjour,

    La rentrée en 6e est un cap, que les enfants mettent plus ou moins de temps à passer : il se peut que la classe, composée d’élèves qui découvrent le fonctionnement du collège et qui découvrent leurs camarades, prenne un peu de temps à se réchauffer. Vous pourriez rencontrer le professeur principal pour voir s’il partage l’impression de passivité que vous décrivez.

    Rassurez cependant votre fille : les professeurs adorent les élèves qui participent, et s’il devait y avoir une mise à l’écart ressentie vis-à-vis des autres élèves, il faudrait alors immédiatement le signaler.

    N’hésitez pas à me tenir informée de la situation,

    Bien cordialement

    Nathalie Anton

  13. Bonjour, je suis une élève de terminale S et depuis la rentrée je suis pas très bien. Je souffre de symptômes de mysophobie que j’arrivais a gérer tant bien que mal mais depuis décembre je suis a bout je suis fatiguée je ne peux plus toucher certaines personnes de ma classe et je dois en éviter certains je suis donc toujours stresser je pleure souvent j’ai des boules aux ventres et j’ai du mal à supporter certaines personnes je me sens pas bien dans cette classe. De plus je n’habite plus chez ma mere qui est au courant de ce problème. Je suit un psy et je cherche des solutions. La seule est de changer de lycée mais je suis au second trimestre donc je voulais savoir si c’était possible. Pour ma part je pourrais peut-être obtenir un certificat medical mais je voudrais savoir les procédures etc… Ce n’est pas un caprice loin de là je voudrais seulement mener mes études sereinement jusqu’au bac, ne plus inquiéter ma famille et me sentir mieux dans un nouvelle environnement près de chez ma mère. Je vais voir mon psy pour savoir si lui pense que c’est une bonne idée mais je voudrais avoir votre avis sur ce possible changement. Merci.

  14. Bonjour madame , mon fils de 16 ans est en classe de seconde générale et technologique dans un lycée privé . C est un enfant extrêmement créatif et jusqu’à à la 3 eme j ai été derrière lui pour le motiver et le maintenir à niveau. C est un enfant qui a de grandes capacités quand il y trouve un intérêt . Il est donc passé en seconde avec comme projet d intégrer une filiere arts et création . Problème pas stid2a dans notre région . Seule possibilité filière l . Ce qui ne le passionne pas du tout . Voilà donc mon fils avec un 1 er trimestre catastrophique , manque de travail , d intérêt dans ce qu il fait ( pour info c est un enfant calme , pas pertuurbateur discret dans son monde mais avec des amis). Face à cela un ami professeur lui à proposer de visiter la filiere sti2d présente chez nous dans un autre lycee mais public il est ressorti ravi , dans son élément . Il s est montré très intéressé par les projets des élèves présent. On lui a fait passé des tests pour cibler son profil .C est donc posée la question de lui faire terminer sa seconde dans son lycee actuel ou changer de seconde maintenant en cours d année sachant que dans les 2 cas il faudra qu il se mette au travail. Je lui ai demander de réfléchir en prenant tout en compte y compris l appréciation de ses professeurs ( mauvaise ) au 1 et trimestre . Mais il est un peu perdu . Je pense qu il appréhende ce changement avec une nouvelle adaptation professeurs classe et suivi du programme même si c est le même pour toutes les secondes mais qui ne sera pas forcément exécuté dans le même ordre . la ou moi je verrai un objectif sous son nez avec des professeurs qui seront peut être plus conciliant pour lui faire integrer sa 1 er , lui voit l objectif mais avec une crainte qui le freine et qui lui dicte de finir l année là où il est avec le risque fort propable d un refus de passage de ses professeurs . Il me dit qu il va se mettre au travail mais on sens bien que cet enseignement trop théorique ne lui convient pas. il s ennuie et je reste persuade que ses résultats ne seront pas au rendez vous en l état actuel des choses . De même s il doit refaire une seconde ce sera peine perdue . Merci de nous conseiller , je suis très inquiète pour lui car je suis persuadee qu il ne s épanouira qu apres ce tronc commun passe . Que faire donc , merci encore de votre avis .cordialement

  15. Bonjour Madame,

    Mon fils de 13 ans, scolarisé en 5è, se comporte très mal au collège (insolent envers ses professeurs, perturbe les cours, est exclus régulièrement de classe et du collège). Il passe régulièrement en conseil d’éducation et même, en 6è, en conseil de discipline pour vol de portables. Aujourd’hui, nous sommes convoqués car il harcèle une camarade de classe nous a-t-on dit. Mon mari et moi tombons des nues ! A la maison, il ne veut ni faire ses devoir ni réviser ses leçons (il nous dit toujours qu’il les a faits au collège. Nous sommes maghrébin, musulmans pratiquants et avons élevé notre fils et sa soeur (9 ans) dans le respect de soi et des autres. Il a subi des tests l’an dernier et on lui a trouvé  » une intelligence supérieure « , selon la psychologue scolaire. Il est vrai que sans fournir beaucoup de travail personnel, il réussit à être 3è de la classe ; cela lui suffit. Notre fils nous échappe par son manque de lucidité. Il ne veut ou ne peut changer son comportement. Il nous ment beaucoup. Aujourd’hui, il m’a dit qu’il me déteste, qu’il ne m’aime pas et que c’est à cause de moi qu’il est comme ça car je le dévalorise toujours selon lui : je suis effondrée. Driss (c’est son prénom) s’est toujours comporté différemment des autres enfants depuis qu’il est tout petit. Je me souviens qu’à la maternelle j’étais la dernière maman à sortir de l’école car il hurlait et se roulait par terre. Dans toutes les classes où il est allé, de la maternelle au collège, nous avons été convoqués par les enseignants et directeurs. Il a même été exclu d’une école privée. Il est vrai qu’avec les années, je ne supporte plus ses bêtises à l’école et le fait qu’il lui arrive de faire du mal à sa petite soeur. Jusqu’à ses 4 ans, nous lui consacrions tout notre temps. Nous avons fait mille choses avec lui. Quand sa soeur est née, il a été jaloux et ce jusqu’à aujourd’hui. Son père est pour lui, la septième merveille du monde. Driss est suivi par une psychologue et un pédopsychiatre depuis un an. Voilà, nous ne savons plus que faire. Je vous remercie pour votre réponse.
    Cordialement.

  16. Chère Madame,

    Je vous remercie de votre message à la lecture duquel je vous recommanderais de vous tourner vers le psychologue et-ou le pédopsychiatre qui connaissent votre enfant et qui pourront vous conseiller. Il est déjà très positif qu’il accepte de se rendre chez ces professionnels et cela peut prendre du temps pour un individu de modifier ses habitudes. Un changement d’environnement ou d’activité pourrait par ailleurs être bénéfique : je pense par exemple à un stage sportif avec un bon éducateur qui porterait sur lui un autre regard que celui de ses professeurs, tout en fixant des règles de jeu, de comportement et de respect de l’autre.

    Enfin, lors d’une discussion calme, expliquez à votre fils que vous l’aimez, que vous connaissez ses qualités, et que c’est la raison pour laquelle vous êtes si soucieux en tant que parents de sa réussite et de ses valeurs. Dites-lui que plus tard, quand il sera lui-même un père, il espèrera la même chose pour ses enfants et ne les laissera certainement pas prendre un chemin épineux. C’est ce que font les bons parents : nul doute que vous en fassiez partie !

    Je vous souhaite bon courage et espère que la situation va s’arranger.

    Bien cordialement

    Nathalie Anton

  17. Bonjour,

    Je vous recommande d’exposer votre souhait et vos raisons à votre Proviseur qui saura le plus à même d’apporter les réponses que vous attendez en fonction de votre profil.

    Bon courage dans vos démarches, tous mes voeux de réussite pour le bac à venir,

    Bien cordialement

    Nathalie Anton

  18. Chère Madame,

    Je vous recommanderais de prendre rendez-vous avec le professeur principal voire le Proviseur du lycée pour expliquer la situation de votre fils : ils pourront alors exposer les options qui s’offrent à lui et vous pourrez fixer ensemble – parents, professeurs, élève – des objectifs concrets et les moyens pour les atteindre. S’il est compréhensible que votre enfant soit peu rassuré à l’idée d’intégrer une nouvelle filière en cours d’année, il faut l’accompagner dans sa décision et le soutenir en posant un cadre de travail adapté et concerté.
    Je lui souhaite d’obtenir ainsi l’orientation de son choix.

    Bien cordialement

    Nathalie Anton

  19. Bonjour Madame,

    c’est une maman désespérée qui vous écrit pour tenter de trouver une oreille attentive.
    Voilà , j’ai un petit garçon qui vient d’avoir 6 ans et est rentré cette année en CP.

    Depuis 2 ans je suis sans arrêt interpellée par les institutrices pour son manque d’attention.
    L’année dernière la situation s’est aggravée quand il a commencé l’apprentissage de l’écriture.
    En parallèle, son papa et moi avions consulté une neuropédiatre pour tenter d’expliquer la situation.

    Un suivi en orthophonie a été mis en place et un bilan psychomotricité a été fait.
    Il est toujours suivi par l’ortho mais il n y a pas eu de suite pour la psychomotricienne qui a jugé qu’il s’agissait juste d’un manque de confiance en lui.

    L’année dernière des problèmes de comportement sont venus se greffer aux problèmes scolaires.
    Une psychologue scolaire a été sollicité et un bilan psychométrique fait.
    Il s’avère que notre loulou a une petite mémoire de travail, que l’écrit est très difficile pour lui.
    Il a été observé un trouble de l’attention mais la psychologue n’ a pas été plus loin à ce sujet.
    Lorqu’ Eloann a rencontré le médecin scolaire pour le bilan d’entrée en CP, il nous a annoncé qu’il soupçonnait fortement une dyspraxie ce qui empêcherait Eloann d’entrer dans l’écrit comme les autres enfants.

    Cette année, rien a changé, nous avons fait un bilan d’ergothérapie qui est en cours de rédaction ( depuis 2 mois!!!) et avons prévu un autre bilan en psychomotricité ( fin octobre)
    Cependant depuis deux semaines, Eloann se fait pipi et caca dessus et il a un comportement pertubateur en classe.
    Nous avons été convoqué déjà deux fois par la directrice de l’établissement mais nous ne savons finalement pas quoi lui dire.
    La maitresse ne sait plus quoi faire avec lui et pour tout vous dire nous non plus si ce n’est être là , l’écouter , l’encourager comme nous l’avons toujours fait..

    Nous avons aussi pris chez une psychologue ( fin novembre ) pour nous venir en aide mais en attendant il y a un gros malaise à la maison.
    Le climat se détériore quand nous voyons éloann qui reçoit des punitions tous les jours, souillent ses vetements et n’arrivent pas à travailler.

    Cela fait beaucoup pour un petit bout de 6 ans .
    Quels conseils pourriez-vous nous donner pour gérer cette situation et surtout aider notre petit .

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s