Limites de l’élitisme…

Lu (et approuvé) dans le Télérama du 1er septembre 2010, sous la plume de Hubert Prolongeau :

« L’école française s’est développée sur l’idée de la compétition. Elle valorise le succès individuel, la concurrence entre élèves, et rend chacun responsable de sa réussite comme de son échec. Etre le meilleur y importe plus que d’ avoir appris quelque chose. (…) De nombreuses études nord-américaines et québécoises, menées ces vingt dernières années, montrent que l’apprentissage en « coopération », impliquant de travailler avec d’autres en développant la solidarité, les échanges entre pairs et la résolution commune de problèmes complexes, donne de meilleurs résultats. »

N. Anton

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